Apprendre massivement en ligne… le jeu "à qui perd gagne" du moment

Un Mooc, sinon rien !

C’est le buzz du moment. A la façon de Nespresso [1] et sans crainte de plagier Ricard [2], plus ancien dans le genre, ils n’ont tous qu’un slogan : « M.O.O.C. What else ? » Et si vous n’avez pas encore sacrifié à la formule, il y a fort à parier que vous y serez invités sous peu. On ne parle plus que de ça dans les cursus académiques : concurrence obligeant, opérateurs en formation, il vous faut souscrire aux axiomes de la nouvelle pédagogie sous peine de voir votre clientèle s’inscrire dans l’établissement d’en face.
Et pourtant, si … Car ce choix interpelle l’Educateur aux Médias : y a-t-il réel changement dans la manière d’intégrer les médias et d’envisager une pédagogie renouvelée, mieux adaptée au public étiqueté « digital natives » ?

Si l’on se reporte aux quatre sessions de ce qui fut le WEM - Marché international de l’Education [3], on se rappellera que l’Education est un commerce à beaucoup d’autres pareil, générateur de profits, et que les opérateurs -universitaires notamment- sont avant tout des entreprises qui cherchent des parts de marché et doivent s’assurer des sources de revenus conséquents. Bénéficier de subventions d’état, mais lever aussi des sponsorings (on parlera de partenariats avec les industries, lesquelles investissent pour un retour sur investissement garanti), auxquels s’ajoutent aussi les minervals des étudiants… la part sans doute la plus congrue du montage financier de ces « industries de l’apprentissage ».

Campus numériques

A cette époque déjà, il était massivement question de l’E-learning comme produit phare qui allait révolutionner le marché de l’Education. Que de discussions déjà, sur les pays émergents qui allaient constituer le champ d’application de ces développements virtuels prometteurs. Apparaissait en effet alors une stratégie technologique qui faisait fi de la distance et permettait à une université de proposer ses cours en ligne, partout dans le monde : le « Campus numérique ». Beaucoup d’ailleurs commençaient à en développer en se choisissant des plates-formes adaptées [4] et l’on annonçait pour tout prochainement un véritable « Enseignement sans distance [5] » allant permettre à qui veut de s’inscrire dans l’université de son choix pour suivre les cours dispensés par les quelques grandes pointures de telle ou telle discipline. De là à rêver que vous seriez inscrit à Berkeley, Harvard ou au MIT, il n’y avait plus qu’un pas, car on nous présente ainsi l’élève du futur : « un étudiant « mondialisé », butinant d’un cours de Harvard à un module de Centrale [6] ».

Pourtant, après ces effets d’annonce, il faut bien reconnaître que l’on s’est essentiellement contenté de mettre des contenus en ligne sans trop réussir à faire aboutir le processus complet qui mène à la réussite du plus grand nombre au terme d’une certification équivalente à la démarche classique : papier-crayon en présentiel dans un auditoire. Car de l’accès aux contenus à la réussite d’apprentissages complexes en ligne, il y avait de la marge. On a finalement bien compris que l’enseignement n’est pas affaire de seule transmission, et que l’apprentissage n’est pas simple confrontation à la matière. En fait d’apprentissage, rien ne se passe s’il n’y a pas une réelle mise en situation face à un problème concret qui fait sens et qui éveille la motivation de se mettre en recherche de solutions. Rien n’aboutit si l’essoufflement ou la solitude de l’étudiant ne sont pris en compte par un tuteur bienveillant. Et tout se passe mieux si les apprenants, fussent-ils « à distance », ont l’occasion de se rencontrer de temps à autre (blended learning – enseignement mixte associant temps présentiels et en ligne [7]) et de s’entraider dans la réalisation de tâches mobilisatrices, voire dans des exercices intermédiaires ouvrant à de l’évaluation provisoire (dite aussi sommative) entre pairs, lors de laquelle on apprend autant si pas plus que quand on réalise les exercices eux-mêmes. Le WEM n’a pas connu de cinquième édition. Faut-il y voir un signe ?

Quoiqu’on en dise en effet, l’enseignement mixte -distant et présentiel- réclame des moyens conséquents en personnel et en moyens matériels, en complément de la transmission magistrale par le chargé de cours. Croire que l’on peut y échapper est sans doute un leurre qui s’apparente à la toute aussi fictive économie d’échelle que l’on attendrait de l’usage d’un vaste auditoire pour y ranger massivement les apprenants pourtant toujours dans le besoin d’un minimum d’accompagnement personnalisé.

Toujours plus « Massive »

Mais voilà qu’en 2013, aux States tout d’abord, la transmission massive pour un coût économique restreint continue de faire rêver les économistes des Marchés internationaux de l’enseignement. Après les « campus numériques », ce sont les « Mooc » qui sont la nouvelle interface sensée faire recette. Pour preuve cette référence systématique au Massive Online Open Courses de l’Université de Standford : « en moins d’un an, plus de 3 millions d’inscriptions sur Coursera, avec des programmes qui comptabiliseraient jusqu’à 180.000 étudiants [8] ». Même si, comme se plait à le préciser le chercheur Mathieu Cisel, le nombre le plus courant de participants à un programme (en langue anglaise) avoisinerait les 50.000 participants. Mais tout de même… 50.000 étudiants, quel auditoire… virtuel ! La raison de cet apparent succès ? La notoriété du prestataire, certes, mais et surtout … la gratuité de l’inscription (Open source… oui, mais surtout Open accès !). Et dans cette course au clientélisme [9], on pressent bien que l’Europe est en retard. Rassurons-nous toutefois, dès septembre 2013… il paraît qu’elles seront nombreuses les universités européennes à proposer des déclinaisons localisées [10]. Peuvent-elles se permettre de laisser passer le concept et ses possibles retombées économiques ? Non, bien sûr.

Feu vert en Europe aussi

Et donc, en Europe, on a déjà commencé de s’y appliquer. Ainsi, entre autres opérateurs de télécommunication… Orange qui dit : « Nous voulons contribuer à la démocratisation d’accès au savoir et en faire une nouvelle activité du groupe Orange. Ce n’est certes pas une œuvre de philanthropie, mais pas non plus un projet uniquement mercantile [11] ». Dont acte.

Nous rejoindrons les propos de Dominique Boullier, professeur de sociologie à Sciences Po, cité par Hubert Guillaud, sur InternetActu [12] : « Ce qui se joue en ce moment, on le voit bien, n’est en rien l’innovation pédagogique, en rien les enjeux de l’éducation des jeunes générations à l’incertitude et à la complexité, en rien la croissance de la qualité éducative dans tous les établissements et dans tous les pays. Ce qui se joue, c’est la captation du marché de la formation mondiale par quelques marques réputées, un enjeu de taille puisque tout le monde est persuadé que nous sommes entrés dans l’économie de la connaissance qui serait synonyme de formation et de savoirs, etc.  ».

De philanthropie, il n’en est de fait pas question. Si l’inscription est gratuite (on parlera de Freemium version), le modèle économique va chercher ses points de force dans la vente d’un tutorat (bien nécessaire si l’on veut aller jusqu’au bout du processus) et l’accès payant aux étapes de certification. En effet, tous ces services en ligne ont un coût et les entreprises internationales de formation que sont les universités ne sont pas des services publics. L’aurait-on oublié ? Au delà de l’âge de l’obligation scolaire, la formation est un investissement personnel coûteux. Et, côté prestataire, il représente dès lors un marché commercial gigantesque où implacablement, chacun est rival [13]. Pourquoi, dès lors, diffuser gracieusement en ligne ses savoirs ? Sans doute parce que, comme le dit Michel Serres [14] : « Aujourd’hui, tout est transmis !  ». Ce qui fait la plus value d’un enseignement, c’est la mise en situation d’apprendre et son accompagnement, et non plus simplement l’acte d’enseigner, de transmettre. En ce sens, ils avaient parfaitement raison, les initiateurs de ce qui s’est présenté comme le premier Mooc francophone [15] : ITYPA. En effet, Internet, Tout Y est Pour Apprendre… Mais être branché ne garantit pas pour autant l’apprentissage ! Dès lors… le Mooc, plus qu’un logiciel plate-forme n’est-il pas plutôt une stratégie, une opportunité… du fait d’une convergence d’intérêts partagés par des apprenants multiples ? Une posture aussi : celle de saisir l’opportunité participative qui se présente et d’entrer en apprentissage collaboratif.

Tout y est pour communiquer, certes

Si « Tout est transmis  » comme le dit Michel Serres, et si « On ne peut apprendre à la place de quelqu’un  » comme se plait à le rappeler Marcel Lebrun [16], ne doit-on pas conclure que l’essentiel de la pédagogie, c’est de proposer des opportunités d’apprendre ? Et donc… il semble alors évident que les outils technologiques qui doivent être développés seront essentiellement des intégrateurs d’applications existantes, à solliciter conjointement à l’exploitation des contenus accessibles en ligne. Et donc, pour l’heure, il est vrai qu’Internet, tout y est pour apprendre ! Avec une limite certaine, toutefois : la proposition d’un parcours comme celui qui fut initié sous le vocable Itypa est-il suffisamment mobilisateur ? Et quelles compétences spécifiques les participants se sont-ils donnés comme objectifs pour alimenter leur progression et soutenir leur motivation ? Car les concepteurs du cours Itypa étaient clairs dès le démarrage : il s’agira d’un c-Mooc. Point d’apports de contenus spécifiques. C’est à chacun de se donner des objectifs… La force du système, c’est de partager, de collaborer, de se regrouper, de méta communiquer sur ce qui se passe pendant que cela se passe. En effet, identifier le processus et le mener à son terme est tout aussi formateur que le fait d’avoir appris telle ou telle compétence ou tel ou tel savoir [17].

Par rapport à ses grands frères américains, le premier c-Mooc francophone a vu un nombre modeste de participants s’inscrire et poursuivre un tant soit peu le processus [18]. Mais ce n’était pas un problème pour les organisateurs. Le chemin était déjà un apprentissage en soi. La participation à Itypa (10 semaines allant du 4 octobre au 13 décembre 2012) en fait, c’était l’inscription, non à une plate-forme ou à un programme… mais plutôt à une posture : celle de construire ses apprentissages dans un processus en ligne, collaboratif et ouvert. En fait, à la façon dont les choses se sont mises en place, les participants devraient, logiquement et pour un long moment encore, se sentir engagés dans un processus d’enseignement tout au long de la vie. Car c’est de cela qu’il s’agissait. Dès lors, il était assez paradoxal que, quelques semaines plus tard (du 11 mars au 5 avril 2013), démarre un second projet identique. Sauf à considérer qu’il s’agisse d’une réplique pour un nouveau public mû par la même envie, mais désireux de s’impliquer avec une seconde équipe, belge cette fois [19].

Attention, un Mooc peut en cacher un autre

C’est en effet sous le patronyme « ReSop [20] » qu’un second parcours a été proposé… qui aurait donc pu s’intituler ITYPA II… tant il lui était semblable : pas d’apports thématiques ou disciplinaires spécifiques là non plus, mais une série de vidéos très intéressantes par contre, pour mieux appréhender l’outil web (sensibilisation aux outils sociaux et aux réseaux, à la législation du web en lien avec la publication en ligne, la découverte d’outils Web 2.0… et usage pédagogique de ces médias de communication [21]). Et puis, côté méthodologique : invitation à se donner des objectifs personnels d’apprentissage et d’insertion dans sa pédagogie au quotidien, à échanger sur ses processus et outils. Collaboration libre selon les affinités de divers ordres entre participants. Auto-évaluation aussi, dans la mesure où les participants étaient invités d’entrée de jeu à dire leur positionnement face à la problématique, selon la clé d’analyse SWOT [22] et à attester –ou non- en fin de parcours d’une évolution et d’un repositionnement sur ces impressions de départ. Les participants étaient donc bien là aussi dans un c-Mooc.

Est-ce là, finalement la leçon à retenir de toute cette littérature médiatique qui s’affaire autour des Mooc ? Enseigner a longtemps été une tâche de transmission à destination de publics restreints relevant d’une certaine élite de la société. Apprendre à l’école n’était pas une obligation sociale, car le marché de l’emploi permettait de se lancer dans la vie professionnelle sans faire nécessairement d’études, mais en choisissant plutôt de se former en situation de travail [23].

La mécanisation du travail et la démocratisation des études ont changé la donne. Aujourd’hui, la formation assurée dans le cadre de l’obligation scolaire ne garantit plus un accès au monde du travail. Tous doivent poursuivre des études supérieures sans pouvoir garantir qu’une réelle motivation ne soit nécessairement au rendez-vous. Les efforts et astuces pédagogiques ne sont donc plus à organiser, de sorte à fournir les contenus à des récipiendaires demandeurs… il s’agit plutôt de travailler le questionnement du candidat apprenant pour mobiliser sa curiosité et lui permettre de donner sens au parcours qu’il va mener.

Dès lors, là où les institutions annoncent aujourd’hui sous le terme « Mooc » un nouveau « truc techno-pédagogique » pour réaliser des économies d’échelle et engranger des résultats financiers substantiels, il faut surtout, à notre avis, percevoir une opportunité systémique d’apprentissage collectif bénéficiant à l’apprenant qui s’y investirait. On verra dans quelques années, ce qui restera de ces effets d’annonces qui rappellent étrangement ce qui fut dit des « Campus numériques » quand le WEM battait son plein.

Conclusion

Pour nous, plus qu’une solution technologique révolutionnaire qui permettrait enfin de concrétiser les promesses faites depuis un moment déjà de mettre le savoir à disposition de tous, il y aurait plutôt dans les Moocs, une procédure de toujours (l’apprentissage par classe d’élèves – et plutôt 500 ou 1.000 que 150.000) dans un contexte renouvelé (l’enseignement mixte : présentiel et à distance), misant sur les interactions entre pairs (qu’ils soient enseignants ou élèves) avec une priorité donnée à la pédagogie par l’action, la pédagogie de projets. Une fois de plus, nous oserons ce jeu de mot : une pédagogique somme toute « Freinet-tic » avec les outils d’aujourd’hui.

Car sans doute est-ce là que les Mooc ont toute leur légitimité : quand ils autorisent, mieux… quand ils réclament, que les apprenants embarquent [24] tout ce qui est à leur disposition pour apprendre, quitte à ce qu’ils détournent même des objets - Freinet l’avait fait notamment avec l’imprimerie - et des procédures qui n’ont rien à voir avec le monde scolaire … pourvu que cela aide à la collaboration apprenante [25]. E-learning, cours à -ou sans- distance, campus numérique, Mooc, … faites-vous votre religion. La réflexion sur cette question se base en tout cas sur des critères d’Education aux Médias, puisque le pédagogue s’inquiétera toujours de « ce qui se passe quand ça se passe », l’outil choisi ayant son mode de communication lequel formatera inévitablement d’une manière ou d’une autre, la relation pédagogique unissant les acteurs.

Michel BERHIN
Média Animation
Juin 2013

[3WEM : World Education Market : Vancouver en 2000 et 2001, puis Lisbonne en 2002 et 2003

[4Thot, tout savoir sur la formation à distance répertoriait déjà près de 300 plates-formes LMS (Learning management system) en 2004 : http://cursus.edu/institutions-formations-ressources/formation/13486/plates-formes-learning-formation-2012/

[7Cf : Typologies de l’apprentissage en ligne dans l’article : http://fr.wikipedia.org/wiki/Formation_en_ligne

[8Mathieu Cisel : Un Mooc, kesako ? : http://blog.educpros.fr/matthieu-cisel/2013/04/26/un-mooc-kesako/

[9A côté de Coursera, se profilent déjà Edx (Harvard et MIT) , dans la foulée d’Udacity, mis au point par Sébastien Thrun issu de la Stanfort University.

[10Pour l’heure, 3 Mooc en Français seulement : ABC-Gestion de projet (x-Mooc), Itypa et ReSop (c-Mooc). Des participants ayant participé aux trois, histoire de voir… et parce qu’il faut y être ! Une séance d’échange du Groupe ADUTICE a été consacrée au retour d’expérience de deux d’entre eux. Voir : http://www.youtube.com/watch?v=h5d9SAF3lAY&feature=youtu.be

[13Espagne, Portugal, France, Angleterre… tous ces pays se lancent… en concurrence. Exemple au Royaume uni : http://etudiant.lefigaro.fr/le-labeducation/actualite/detail/article/les-universites-britanniques-a-l-assaut-du-net-738/

[14Cf « L’innovation et le numérique » de Michel Serres : http://flecampus.ning.com/profiles/blogs/michel-serres-defis-education

[15Christine Vaufrey (Thot Cursus), Jean Marie Gilliot (Telecom Bretagne), Anne-Céline Grolleau (Peda Tice) et Morgan Magnin (Ecole centrale de Nantes) : http://www.itypa.mooc.fr/node/29

[16Cf « Comprendre l’apprentissage pour enseigner. J’enseigne oui, mais apprennent-ils ? » : http://lebrunremy.be/WordPress/?page_id=289

[17On distingue en effet les x-Mooc qui poursuivent clairement l’appropriation d’un contenu dispensé tout au long d’un parcours balisé de tâches et d’échéances strictes, et les c-Mooc qui sont une auberge espagnole où les participants viennent avec leurs projets d’apprentissages et partagent leurs stratégies, outils et expérimentations pour le bénéfice de tous dans une liberté pédagogique qui est elle-même un des principes avoués.

[18Christine Vaufrey parle de 1380 personnes inscrites dans une triple vidéo de partage d’expérience : http://www.youtube.com/watch?v=IG7M--06K7Y . [Expérience au terme de laquelle 250 pers sont restées actives tout au long du processus et 100 qui ont présenté un travail d’aboutissement, sorte de « chef d’œuvre ». Un public expert comprenant 65 % d’enseignants et d’animateurs technopédagogues].

[19Le centre de compétences « Technofutur » de la Région wallonne. Et concernant un ITYPA version 2 Jean-Marie Gilliot en a fait l’annonce pour octobre 2013, lors d’une présentation au colloque QPES 2013 (Questions de pédagogie pour l’enseignement supérieur) organisé cette année, par l’Université de Sherbrooke.

[20Resop – Réseaux Sociaux comme Outils Pédagogiques : http://resop.be/mooc/

[21Une chaîne de vidéo a été ouverte sur Youtube, reprenant les interventions de Sébastien Reinders, Jean-Marie Gilliot, Didier Gobert, Nadya Benyounes et François Jourde.

[22AFOM en français : Atouts – Faiblesses – Opportunités – Menaces. Voir : http://ec.europa.eu/europeaid/evaluation/methodology/examples/too_swo_res_fr.pdf

[23On désignait d’ailleurs ce choix du très beau terme : « aller en apprentissage ».

[24Nous reprenons ce terme en clin d’œil à l’expression chère à Jean-Paul Moiraud quand il parle de pédagogie embarquée ». Voir notamment : http://eductice.ens-lyon.fr/EducTice/formation/journees-detude-eductice/Diaporama_JPMoiraud.pdf

[25Tout ceci n’est pas sans rappeler les Réseaux apprenants au cœur de la communauté Apprendre 2.0. Un Mooc avant l’heure et avant l’apparition du terme ? Fort probablement. Voir : http://www.apprendre2point0.org/{ }

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